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Le Classe Imoca Veolia Environnement

IMOCA, la classe des monocoques 60 pieds

26 juillet 2007
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IMOCA est l'association des monocoques open de 60 pieds (18,28m), dont Veolia Environnement fait partie. Présentation...
Association, fondée en 1991, participe à la mise en oeuvre du championnat du monde de courses océaniques dont font partie les plus grandes courses comme le Vendée globe, la Barcelona World Race, la route du rhum, le Fastnet, etc…
 
L’association gère également l'évolution de la jauge des bateaux (dimensions, poids, règle de sécurité, etc…).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


Roland Jourdain a une relation passionnée avec cette classe de bateau : « Les IMOCA 60 forment la plus belle classe de bateaux de course au large qu'on puisse imaginer. Et je ne dis pas ça parce que j'y travaille depuis 7 ans. C'est merveilleux. Ce sont des bateaux sur lesquels
on  trouve un grand plaisir en solitaire, et beaucoup de sensations en équipage ».
 
 
 
 

Cette classe de bateau internationale est aujourd’hui en plein développement, avec plus d'une trentaine de skippers en course en 2009 de plus en plus variés.
 
 
 
 

Pour Roland Jourdain cette évolution est salutaire : « Je crois que nous avons réussi à faire avec cette classe ce que nous voulions depuis de nombreuses années, c'est à dire l'internationalisation, et le fait de pouvoir opposer le milieu franco-français de la course au large au milieu des meilleurs anglo-saxons. Cela va nous donner de belles grandes épreuves en perspective. »
De Oursinet le 31/01/2009 à 17:19 : VG
Lettre ouverte aux Marins du monde, Mademoiselle, Madame, Monsieur, Le Vendée Globe, quelle belle aventure, du moins d’après ce que j’en ai entendu. En effet en cette période de fin d’année et cela tous les quatre ans depuis les années 1988-1989, il paraît qu’une course de bateau a lieu au départ des côtes Françaises et plus précisément des côtes Vendéenne. Le principe de cette course est très simple : faire le tour du monde en solitaire sans assistance et sans toucher terre avec en prime le meilleur bateau possible et le tout dans les délais les plus courts possible. Comme je l’ai déjà dit cette course se passe tous les quatre ans et chacune de ses prestations à son lot de vicissitudes, de surprises et de décisions difficiles à prendre. Ca y est, je me laisse emporter par mon envie de vous expliquer la course alors que je ne la connais pas moi-même et encore moins le règlement de celle-ci. En effet, même si je n’aime pas parler de moi, il faut quand même que je vous parle un peu de ce marin d’eau douce qui est si peu au courant des choses de la mer. Un terrien de pur souche accroché à son plancher des vaches et ne pensant jamais à faire un tour en ou sur la mer. Je ne me souviens pas d’avoir donné plus de cent coups de rames dans ma vie et encore sur une rivière et pas très grosse. Et je pense que la plupart des internautes qui participent à ces courses en virtuel, c’est fait le mot bizarre est lâché, n’ont jamais ou très peu pratiquer la navigation en mer dans la réalité. Depuis quelques années le monde de la mer et surtout de la navigation en mer prend une ampleur considérable aux yeux du grand public. Grâce à internet et des sites comme celui-ci « liveSkipper » et des jeux de navigations et de routages et de décryptages météorologique. Un des avantages de ces sites de jeux est qu’ils sont accessibles à un grand nombre de personnes de tous âges, de toutes confessions et de toutes conditions sans distinctions aucunes. Un autre avantage de certains de ces sites « la gratuité de participation » et donc l’augmentation de participation grâce aux bouches à oreilles selon que les participants soient contents ou non tant il est vrai que l’on parle en bien ou en mal de quelque chose, l’important c’est d’en parler. Je fréquente différents sites de navigation virtuelle depuis maintenant trois ou quatre ans mais je n’ai pas participé au précédent Vendée Globe virtuel et donc je ne peux pas faire de comparaison entre les deux versions. Un fait est certain, cette année cette course a attiré de nombreux adeptes sur la planète que dis-je la planète non, la mer virtuelle oui. Cette année le public est venu très nombreux assisté au départ de la course au Sable d’ Olonne et encore plus nombreux sont ceux qui, assis devant leurs écrans d’ordinateurs, attendent avec impa-tience les fameux coups de canons annonçant le début de la course. La joie est à son comble au village et dans les chaumières la tension atteint son paroxysme chez les internautes les mains rivées sur le clavier, les yeux scrutant leurs écrans et déjà des calculs pleins la tête de cap, fichiers météo et autres chiffres importants pour cette bagarre autour des terres entourées d’eau de notre belles planètes. Je passe sur la liesse générale du départ les cris poussés par les spectateurs parlant d’eux même, la danse frénétique des doigts sur les claviers dans les fermes, les maisons, les appartements, les yourtes, les isbas, les cabanes et cabanons et dans les wigwams etc. etc. et la tension enfin relâchée de tous les inscrits à cette course, autant les réels que les virtuels. Voili, voilou, voila la journée inoubliable pour beaucoup d’entre nous du 09.11.2008. A partir de ce jour fatidique, commence pour les joueurs virtuels de longues périodes de veilles peuplées de calculs savants, de prévisions météorologiques à court ou à long termes, des recherches de caps au vent idéales, de crêpages de chignons avec madame « alors tu viens, le repas est prêt » « une minute, j’arrive, encore un changement de cap de dernière minute a effectué et je suis là, commence à manger sans moi ». Et cela c’est la version soft, dans certaines demeures il y a du avoir du divorce dans l’air, mais que voulez-vous, le sport prime. Le pire c’est que durant deux mois et demi pour les meilleurs, trois mois pour la moyenne et plus pour les autres ce genre de discussions très convivial sera le lot quotidien, plus beaucoup de nom d’oiseaux volant dans les pièces.Dans le même temps se déroule la course réelle relayée par les organisateurs. Ils sont trente Skippers cette année, deux femmes et vingt-huit hommes, à nous faire vivre grâce aux vacations radios, aux photos et aux superbes vidéos journalières leurs stratégies et leurs différentes options personnelles, pour notre plus grand plaisir. Dès le premier jour de course, les vents violents, le froid coupant, les pluies battantes et les creux de quatre à six mètres martèlent les voiles et les coques de ces beaux bateaux. Le Golfe de Gascogne tient ses promesses, il est teigneux et déjà sélectif. Neuf concurrents rentrent au Sables d’Olonne pour des avaries diverses et diverses avaries. Pendant ce temps, bien au chaud avec une tasse de café et bien assis sur ma chaise devant mon écran je regarde mon pixel et je fais des supputations quand aux choix à faire à long terme. Sur trente participants, neuf déjà ont fait demi-tour et trois parmi eux ont déjà abandonnés. Sur le forum des Virtuels les commentaires vont bon train, et chacun y va de son explication et de ses préférences. Il y a un point qui revient constamment sur le tapis et que je ne partage pas dans sa totalité. Il est vrai que ces demoiselles et ces messieurs sur leurs drôles de machines ont un effet attractif et admiratif aux yeux du commun des mortels et sur la planète internet cela se ressent encore plus. En effet les sites de routage maritimes se multiplient à la vitesse v v’ et tous les jours qui passent, pas longtemps mais durant une plage bien définie de la journée, les médias nous font l’apologie de la course en vantant les efforts fournis par les acteurs de cette folle épopée. Tout d’un coup, le monde entier retient son souffle le bruit tant redouté retentit aux oreilles électroniques qui suivent la course seconde après seconde. Nous sommes le jeudi 18 décembre 2008 à 10 heures. Une balise de détresse a été déclenchée dans la mer du Sud. Je ne vous ferais pas l’affront de vous narrer les détails de l’accident de Yan Eliès. La débauche d’efforts surhumains qu’il a dépensé pour arriver à remonter sur le ponton de son bateau avec des côtes et un fémur cassés n’est pas mesurable par l’esprit de l’homme, je ne pense pas qu’il existe sur terre une échelle capable de quantifié des valeurs de souffrance endurées par le cerveau et le corps. Je dirais à son fort défendant qu’il avait une avantage certain sur beaucoup d’entre nous, parce que à l’endroit où cet accident est arrivé il a pu crier a en perdre la voix sans déranger personne et lui permettre en quelque sorte d’arriver à supporter un peu plus facilement la douleur intense qu’il devait ressentir. Le fait de rester conscient dans ces conditions, de réussir à rallier sa bannette et pouvoir joindre son pc course sans s’évanouir est un exploit sans pareil mais que n’arrive-t-on pas à réussir lorsque notre vie est en jeu. De plus, à la demande de la direction de course et en fonction des conditions météo et de la situation par rapport à la situation du bateau deux skippers ont quittés leurs routes pour rejoindre le marin en détresse et le soutenir moralement. En effet il ne faut surtout pas oublier que c’est un Tour du Monde en Solitaire sans Escales et sans Assistance et donc il faut attendre les décisions de la direction de courses pour aborder le bateau en détresse. Celle-ci donc à la demande du naufragé à fait appel à la marine Australienne qui à dépêcher une frégate médicale pour rejoindre Yann Eliès. En attendant, nos deux concurrents sont sur place et soutiennent celui-ci jusqu'à l’arrivée de la frégate.Qu’est-ce qui peut bien se passer dans la tête de ces marins qui se détournent de leurs routes pour secourir un dès leurs en sachant que cela compromet leurs chances de gagner mais que la vie d’un homme est en jeu. C’est une vraie tempête qui doit se passer là en haut dans cette boîte crânienne qui se situe à plus ou moins cinquante centimètres d’un autre organe qui lui gère, en principe, les sentiments divers qui traversent la matière molle se situant dans la boîte du haut Je ne sais comment exprimer les sentiments contradictoires qui m’habitent face à ces actes héroï-ques, admirables et pourtant si discret et silencieux. Je suis jaloux, j’envie leurs esprits libres qui leurs permettent de mettre en évidence cette bravoure qui se cache peut-être en chacun de nous mais que l’on a si peu l’occasion de pratiquer pour des raisons diverses. Quand je dis que je suis jaloux ce n’est pas tout à fait ce que je ressens, comment dire c’est plus fort et en même temps indéfinissable, de l’envie ?non, plutôt le besoin de me sentir capable de pouvoir effectuer des actes sans doutes moins spectaculaires mais ayant les mêmes conséquences dans leur finalité. Je n’ose même pas relire ce que je viens d’écrire de peur de passer pour un craintif, un sans gesticules, un faible alors que, comme le dit le proverbe, ce n’est peut-être que « l’occasion qui fait le larron » sans vouloir diminuer en quoique se soit votre geste à tous, vous les valeureux marins qui au cours de vos périples sur la grande bleue, êtes amenés à poser des actes qui sortent de l’ordinaire et des sentiers battus.Je sais que certains de mes contacts sur internet et surtout sur notre forum de LiveSkippers, veulent surement que j’en jette un peu plus, des compliments je veux dire, mais je pense que les fleurs ne sont pas forcément votre tasse de thé et que l’important est de se sentir en paix avec son moi sans avoir besoin des louanges et flatteries permettant d’augmenter à son paroxysme l’égocentrisme latent qui dort en chacun de nous.Je n’ai relaté ici qu’un incident de cette belle aventure, me permettant de vous saluer bien bas, vous les marinettes et les marins qui nous faites tant rêver devant nos pixels sur nos écrans, bien au chaud alors que vous prenez tous les risques et à qui nous voulons inconsciemment nous identifier. Rien qu’un incident, parce que depuis la naissance de ce TDM en solitaire il y a vingt ans, celui-ci fut émaillé de bien de faits d’armes. Plus spectaculaires les uns que les autres , que le commun des mortels à depuis longtemps oubliés mais qui restent bien présents dans vos mémoires et dans les nôtres qui suivons vos exploits toujours attentivement ,bien assis dans notre fauteuils fixant notre écran d’ordinateur, les doigts rivés sur nos claviers à rêver à des horizons lointains, des mers bleue bordées de plages au sables blancs. Si il y a de jolies filles jouant avec les rayons des soleils couchant et de belles sirènes pour nous hypnotiser de leurs chants mélodieux alors nous quittons tout et « vogue la galère ».De tout cœur merci, Mademoiselle, Madame et Monsieur, et Chapeau basFait à Bruxelles le 23 janvier 2009-01-28,Oursinet skipper virtuel d’ « Oursavoile »mon beau bateau virtuel : Pour la communauté des LiveSkippériens : Pierre-Yves Roullier alias SpyroulFabrice Wolters, alias FALCONbeThomas Charreau alias TombzhDominique Le Bihan alias HeolArnaud JACMAIRE alias Koutousov et Bagration Pierre Lenoir alias; Péo de PaimpolJean Laforest alias JandalouCyrille CORLAY alias CYRIILLESamuel Brenier alias Samy88João Ferreira alias KyffPhillip Warr alias Mr Meebles Daniel Convenant alias Green2 Pascal GILBERT alias le doc Bernard Rouillé alias Rouille Pierre Torcheux alias fripouilles Patrick Torcheux alias patforinNicky Prignac alias kenayeNathalie Guerroué alias AnnagidaJocelyne Le Ber alias GoelLaurent Dousse alias DILOLO Olivier LeBihan alias NolanaéliaNicolas Le Ber alias Beb29Lionel Matan alias SodeBeauYannick Leclerc alias Yale69Jean-Pierre Poindessault alias Pam86Pawel Krzeminski alias KrzeminskiValéry Jacot alias LeryPatrick PLANCHE alias Bigbidou, BidoumineMareva Dousse alias VAVA CACAGeorges DAIX aliiiiiias ghislBruno Lion alias Dalion et Sticoeur One

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